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Côte d’Ivoire Les investissements portugais atteignent les 58 millions d’euros (2015-2019)

Les investissements portugais agréés en Côte d’Ivoire entre 2015 et le 1er trimestre 2019 se chiffrent à plus de 38 milliards de Fcfa, soit près de 58 millions d’euros, apprend-on de source officielle. « Le volume des investissements portugais ayant obtenu l’agrément à l’investissement au Centre de promotion des investissements de Côte d’Ivoire (CEPICI) sur la période de 2015 au premier trimestre 2019 s’élève à plus de 38 milliards Fcfa », a indiqué jeudi le secrétaire d’Etat ivoirien chargé de la Promotion de l’investissement privé, Essis Esmel, à l’ouverture du 5ème Forum économique ivoiro-portugais, jeudi à Abidjan. Ces investissements ont été réalisés particulièrement dans les secteurs de l’assainissement, de la gestion des déchets, de la métallurgie, des BTP et des matériaux de construction. Estimés à moins de 5 milliards de Fcfa de 2015 à 2017, ils ont connu « une croissance spectaculaire en 2018 », selon M. Essis. Par ailleurs, un séminaire d’affaires sur la qualité des infrastructures en Afrique s’est tenu à Abidjan pour préparer la participation de la Côte d’Ivoire à la septième édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique ( TICAD 7) prévue en août prochain à Yokohama au Japon. Une vingtaine d’entreprises japonaises et plusieurs opérateurs économiques ivoiriens ont participé à cette rencontre qui a permis de finaliser des partenariats d’affaires entre les deux pays. «Cette cérémonie consacre le lancement officiel de la participation de notre pays à la TICAD 7. Spécifiquement cette rencontre est un cadre pour créer un cadre d’échanges et de partage d’expériences entre les entreprises japonaises et les entreprises ivoiriennes et de créer des partenariats d’affaires qui vont être finalisés pendant la TICAD 7», a expliqué Souleymane Diarrassouba, le ministre ivoirien du commerce, de l’industrie et de la promotion des PME qui a ouvert ces assises au nom de son collègue du plan et du développement, Nialé Kaba.

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