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Cameroun Les arts martiaux dans tous leurs états

50 délégations ont fait valoir leur savoir-faire à l’occasion de la 1ère édition du Festival africain des arts martiaux du 6 au 8 avril, sur trois sites, Yaoundé, Douala et Limbé.

Par Mahamat Ben Abdel, à Yaoundé

Le Palais des polyvalent des Sports de Yaoundé a accueilli le 6 avril un événement inédit dans son histoire: le Festival africain des Arts martiaux (FADAM). Pour ce rendez-vous, 50 délégations ont répondu à l’appel. Et quand les ambassadeurs des pays africains présents font leur entrée rythmée, le public qui a pris d’assaut la salle exulte ! La chorégraphie est celle des grands jours, les fans et amateurs des arts martiaux n’ont pas boudé le plaisir. L’édition inaugurale du Festival africain des arts martiaux a pour thème : «  les arts martiaux au service de la paix et du développement durable ». Il est organisé par  l’Association Internationale Shaolin Black and White que dirige l’ancien athlète camerounais, spécialiste du kung-fu, Dominique Martin Saatenang.

La cérémonie d’ouverture du FADAM 2018 a battu son plein en musique avec notamment le Ballet national du Cameroun, la star camerounaise Ekambi Brillant, la chanteuse Thesie et la participation du président du Festival maître Saatenang. Cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère camerounais des Sports et de l’Education physique, Oumarou Tado. Autres personnalités présentes : S.E.M Wei Wenhua, ambassadeur de la Chine au Cameroun, Roger Milla, ancienne gloire du football africain. Après cette phase protocolaire, place à la démonstration d’arts martiaux ! Au menu : un cocktail artistique et athlétique. Ce, au travers de 30 disciplines, pour un peu plus de 500 acteurs offrant une démonstration de différents styles d’arts martiaux d’horizons divers. A leurs côtés, l’équipe nationale chinoise de wushu l’équipe coréenne de taekwondo.

Jackie Chan, un rendez-vous manqué 

Spécialiste des arts martiaux, Jackie Chan était annoncé pour ce premier rendez-vous africain. Celui que l’on présentait à Yaoundé comme la « tête d’affiche » de ce festival n’a finalement pas fait le déplacement du Cameroun.  Néanmoins, son message à l’endroit des amoureux des arts martiaux a été diffusé peu avant l’ouverture du FADAM.  L’événement qui a cristallisé les attentions le week-end dernier au pays des Lions indomptables s’est déroulé dans les villes de Yaoundé, Douala et Limbé. En marge de ce rendez-vous sportif et culturel, des échanges économiques ont pris du galon.

Un rendez-vous d’affaires 

Au-delà de l’aspect sportif, le social, la culture, l’éducation et l’économie ont eu une place de choix lors du FADAM. En marge du festival, un forum d’investisseurs internationaux s’est tenu à Douala. Pour l’essentiel, il a été question de présenter des projets initiés par des acteurs locaux, et nécessitant un financement. En tout 19 ont été présentés, dont deux portés par Arthur Zang, ingénieur et informaticien camerounais, créateur du Cardiopad.

« Il est question de faire du FADAM un projet fédérateur », visant l’épanouissement de la jeunesse, indique le promoteur. Une jeunesse qui pourra en bénéficier d’une autre manière : il est prévu que les fonds récoltés à l’occasion du festival servent à la construction d’écoles et d’hôpitaux dans la partie septentrionale du Cameroun, qui essuie des attaques terroristes, ainsi qu’à l’ouverture d’une école d’arts martiaux dans le pays.

Le Palais des polyvalent des Sports de Yaoundé a accueilli le 6 avril un événement inédit dans son histoire: le Festival africain des Arts martiaux (FADAM). Pour ce rendez-vous, 50 délégations ont répondu à l’appel. Et quand les ambassadeurs des pays africains présents font leur entrée rythmée, le public qui a pris d’assaut la salle exulte ! La chorégraphie est celle des grands jours, les fans et amateurs des arts martiaux n’ont pas boudé le plaisir. L’édition inaugurale du Festival africain des arts martiaux a pour thème : «  les arts martiaux au service de la paix et du développement durable ». Il est organisé par  l’Association Internationale Shaolin Black and White que dirige l’ancien athlète camerounais, spécialiste du kung-fu, Dominique Martin Saatenang.

La cérémonie d’ouverture du FADAM 2018 a battu son plein en musique avec notamment le Ballet national du Cameroun, la star camerounaise Ekambi Brillant, la chanteuse Thesie et la participation du président du Festival maître Saatenang. Cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère camerounais des Sports et de l’Education physique, Oumarou Tado. Autres personnalités présentes : S.E.M Wei Wenhua, ambassadeur de la Chine au Cameroun, Roger Milla, ancienne gloire du football africain. Après cette phase protocolaire, place à la démonstration d’arts martiaux ! Au menu : un cocktail artistique et athlétique. Ce, au travers de 30 disciplines, pour un peu plus de 500 acteurs offrant une démonstration de différents styles d’arts martiaux d’horizons divers. A leurs côtés, l’équipe nationale chinoise de wushu l’équipe coréenne de taekwondo.


Par Mahamat Ben Abdel, à Yaoundé