Henri-Claude-Oyima, CEO of BGFIGroup-RR
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Banque : BGFI Groupe confirme sa résilience

Dans ce contexte de crise post-Covid, les derniers résultats affichés par le groupe BGFI, à savoir un bénéfice net semestriel de 21 644 millions FCFA, révèlent la résilience du premier groupe bancaire de la zone CEMAC ainsi que la pertinence de sa feuille de route « Dynamique 2025 ». 

Par DBM 

Réuni le 22 octobre 2021 sous la présidence du PDG du Groupe, Henri-Claude Oyima, le Conseil d’Administration de BGFI Holding Corporation a examiné́ les activités du Groupe BGFIBank au 30 septembre 2021 et effectué, au passage, une évaluation des performances semestrielles du groupe au regard des orientations stratégiques définies dans le Projet d’Entreprise « Dynamique 2025 » et dont 2021 est la première année. Un premier bilan satisfaisant selon la direction du groupe. Au 30 juin 2021, le Groupe confirme sa capacité́ de résilience et affiche un résultat net de FCFA 21 644 millions « dans un contexte toujours marqué par les effets néfastes du contexte sanitaire lié à la pandémie COVID-19 et un environnement règlementaire encore plus contraignant », souligne le groupe dans un communiqué. 

Un total bilan en hausse de 5%

Dans le détail, le total bilan, établit à FCFA 3 703 milliards, est en hausse de 5% par rapport au 31 décembre 2020,  « sous les effets combinés, note le groupe, de la consolidation des fonds propres du Groupe dont la situation nette s’établit à FCFA 475 milliards et connait une hausse de 6% ; de la hausse des encours de crédits à la clientèle de 5%, résultant de la croissance des financements accordés sur la période et notamment l’accompagnement des clients dans le financement de leurs projets d’investissements ; et des actions de collecte mises en œuvre à l’échelle Groupe, qui ont favorisé la croissance des dépôts de la clientèle de 5%. 

« Des mesures prises par le Groupe pour faire face au contexte liée à la crise sanitaire en 2020 et assurer la continuité́ des activités »

Le résultat net du groupe enregistre une hausse 88% comparativement au 1er semestre 2020. Une « performance » que le groupe explique notamment par une réactivité face à la pandémie Covid 19 et l’adoption de mesures salutaires pour le maintien des activités du groupe combinée à d’autres facteurs. A savoir « la hausse du produit net bancaire de 14%, portée par la croissance de la marge nette d’intérêts de 25%, malgré́ la baisse des commissions de 5% principalement imputable aux restrictions liées à la règlementation de change en zone CEMAC au cours du 1er trimestre 2021 ;  la hausse des frais généraux par rapport à̀ la même période de l’exercice précèdent s’explique d’une part par le développement des activités du Groupe et d’autre part par les mesures prises par le Groupe pour faire face au contexte lié à la crise sanitaire en 2020 et ainsi assurer la continuité́ des activités ; les actions mises en œuvre à l’échelle du Groupe en matière de recouvrement ont permis d’améliorer le coût du risque qui ressort positif à FCFA 3 milliards, soit une réduction de 235% par rapport au 30 juin 2020 ».

Un processus de transformation du capital humain rentable

Le profil global risque poursuit son amélioration grâce aux actions d’assainissement du portefeuille clientèle, souligne également le groupe qui met en exergue  « le processus de transformation du capital humain en cours, à travers les formations et sensibilisations aux défis tant opérationnels, règlementaires que commerciaux. 

Des fondamentaux solides

Un avis financier qui confirme, au cœur de la résilience de BGFI, des fondamentaux solides _ une diversité en termes de géographie_ le groupe est présent du Gabon à la Côte d’Ivoire avec, dernier espace conquis, la Centrafrique à travers le récent rachat de Commercial Bank of Centrafrique et l’ouverture de sa dernière, et 13ème filiale BGFI Centrafrique_, et de services_  banque de financement des entreprises, banque commerciale, banque privée et gestion d’actifs, services financiers spécialisés et assurance_, une maitrise de la technologie, une investissement continu dans les ressources humaines. Un trio qui a fait la longévité du groupe qui célèbre en 2021 son cinquantième anniversaire. 

« Dynamique 2025 » : innover dans un secteur de plus en plus concurrentiel où l’avenir de la banque se joue plus que jamais sur la technologie

Mais pour reproduire la performance, le premier groupe financier de la zone CEMAC devra se montrer innovant à plus d’un titre dans un secteur de plus en plus concurrentiel et où l’avenir de la banque se joue plus que jamais sur la technologie. Sans doute au cœur de la stratégie « Dynamique 2025 ». Lequel est structuré autour de 5 piliers stratégiques : renforcer la gouvernance ; transformer le capital humain ; garantir les ressources ; maitriser les risques ; assurer le Développement. 

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