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Assemblée générale des Nations Unies Félix Tshisekedi demande des sanctions internationales contre les groupes armés qui sévissent dans l’est de la RDC

Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a rappelé, le 22 septembre, devant l’Assemblée générale des Nations Unies, que la situation sécuritaire dans l’est de son pays demeure préoccupante.

« La paix n’est pas encore retrouvé » dans la partie orientale de la RDC, a reconnu, M. Tshisekedi lors de son intervention devant l’Assemblée générale, précisant que des « éléments résiduels de groupes armés, aussi bien nationaux qu’étrangers, y sont encore actifs et continuent à semer la mort et la désolation ».

Le Président de la RDC a souligné que ces groupes armés n’attaquent pas uniquement les Forces armées gouvernementales (FARDC) mais aussi les Casques bleus de la Mission des Nations Unies présente dans le pays (MONUSCO).

« Ces groupes armés pratiquent une guerre non conventionnelle et asymétrique », a déclaré M. Tshisekedi, ajoutant qu’ils ont commis des violations massives des droits humains en commettant des massacres et des viols dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

Pour le chef d’Etat congolais, ces groupes armés disposent des moyens leur permettant de poursuivre leurs activités. « Ces moyens proviennent souvent de l’exploitation illicite des ressources naturelles, écoulées en dehors de la République démocratique du Congo, avec l’aide de certains souteneurs », a-t-il tenu à préciser. Selon lui, ces groupes armés ne peuvent pas être neutralisés « sans éradiquer leurs sources d’approvisionnement et d’appui ».

« Je lance un appel à la communauté internationale afin que des sanctions appropriées, ciblées et efficace leur soient appliquées », a-t-il dit.

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